Bannière de la Lion's

Petit bilan d\'automne

14/11/2013

Peut-être que je n'ai rien changé au système. C'est possible, même si je suis persuadé d'avoir fait réfléchir plus d'un qui croyait impossible de se sortir des petits jeux de pouvoirs et obligations.

De toutes manières, le système ne changera que lorsque nous serons assez nombreux à vouloir faire mieux et à accepter de perdre certains de nos petits privilèges. Pas avant.

Ma position, n'a toujours pas bougé d'un iota. Rien, quedal. Elle est toujours la même: à partir du moment où on se fait croire, comme l'exigent toutes les institutions, qu'un homme peut valoir plus qu'un autre, nous perdons notre plus belle qualité et participons à détruire la formidable humanité.

Cependant, à l'intérieur, cet exercice provoque nombre de transformations. Certaines idées que j'effleurais à peine au début de cette aventure, sont désormais profondément ancrées en moi et ont rejoint mes croyances de base.

Je constate également que mon entourage, semble profiter de mes combats de moulins, tout simplement, en craignant moins l'administration, car la preuve de sa stupidité est plus que faite.

Cette entité prodigieuse et bientôt quasiment mondiale, n'est qu'une immense connerie inventée par ceux qui ne veulent pas se salir les mains en participants aux travaux nécessaires à la société, mais rêvent de se remplir les poches sans rien foutre, surtout si au détour, ils peuvent faire petit joujou-pouvoir avec leurs frères et soeurs.

Elle est devenue tellement grande, qu'il est quasiment impossible de l'ignorer. Mais, pour l'abattre, c'est infiniment simple, il suffit de la regarder telle qu'elle est: une vulgaire construction egotique. Rien de plus.

En ces temps troubles, car manquant du recul de l'Histoire, nombreux sont ceux qui s'éveillent et refusent de continuer à laisser le pouvoir à l'extérieur. Pour l'instant, ça leur demande un minimum de courage, même si le salaire est à la hauteur de l'effort, mais très bientôt, sitôt le centième singe atteint, ça deviendra naturel pour tous, et la formidable hydre des différences sociales s'effondrera d'elle-même.

Dans mon coeur, il fait chaque jour un peu plus beau, il n'y a aucune raison pour que cela s'arrête, et les probabilités sont immenses pour qu'un jour cela s'étende à l'ensemble de l'humanité.

Plume

La condamnation

20/11/2012

En suisse, c'est le procureur qui décide de la condamnation. Indéniablement, ça va plus vite. Même si là, c'était pas gagné, parce qu'il annonce quinze jours, et qu'il lui en faut trois fois plus pour déposer la décision qu'il avait déjà prise.

Evidemment, la justice étant sourde, aveugle et muette, à aucun moment je n'ai été prévenu des règles du jeu et personne n'a répondu aux questions que j'ai soulevées.

Au final, il ressort que je n'ai pas le droit d'écrire ce que je pense, parce que les gens sont tellement cons qu'ils pourraient réfléchir à ce que j'avance.

Si je ne fais rien, demain les amis de l'aBruttin contraindront le peuple valaisan à porter une muselière, afin d'être sûr qu'ils n'émettent aucune objection ou critique quant à leurs manières d'agir.

Que faire?

Quelqu'un a une idée?

Merci d'avance.

Plume

Mise au point personnelle

12/10/2012

Voilà le problème:

A cause de l'ignoble censureur fou et de sa clique de gros bras, il commence à y avoir un sacré merdier dans les dossiers.

De plus, conceptor-Moi, pensait simplifier les mises à jour en numérotant les différents secteurs et au final, il ressort que ça compliquerait plutôt.

Du coup, on va virer la section critiques, qui ne nous sert à rien, parce que personne n'ose me contredire en face. Surtout pas la brute, la limace et le porte-loi-flingue.

Non, eux, ils sont trop lâches. Ils savent bien que les idées qu'ils ont à opposer aux miennes ne peuvent se défendre que dans le cadre où ils sont hyper protégés par leurs légions de gens d'armes, le tribunal ou ses bureaux annexes.

Alors, voilà.

A présent, c'est là que tout ira. Parce que les autres, qui sont trop faibles pour seulement oser tenter me faire mon procès, ne méritent plus que je m'intéresse à eux.

Faut dire qu'un ami m'a conseillé de ne plus parler aux cons. Non pas parce que ça les instruits, ça c'est bien, mais parce qu'ils sont beaucoup trop nombreux.

C'est tout.

Plume

Bienvenue

12/03/2012

Si j'avoue avoir une vie merveilleuse, pleine d'amour, d'humour et de passions, je prends le risque de déclencher quelques jalousies chez tous ceux qui possèdent autre chose.

Si j'avoue avoir envie de vomir chaque fois que je regarde ce qui se passe au dehors du cercle sacré de ma Famille, je prends le risque d'irriter tous ceux qui croient en quelque chose.

Que dois-je faire?

Fermer ma grande gueule, et ainsi, avoir peut-être, une chance, plus qu'infime, de ne déranger quiconque?

La ramener, et être sûr d'en avoir une majorité sur le dos?

Cette question m'a torturé, jusqu'à ce que je me laisse aller à exprimer, sans fards, ma colère. Depuis, je sais, que m'exprimer ne produit pas nécessairement la paix autour de moi, mais, ... lui fait une place à l'intérieur, qu'elle saura occuper, si je lui en laisse l'occasion.

Tout ça pour bien vous dire, que j'en appelle pas à la guerre. Surtout pas. Nous pouvons dénoncer l'injustice, sans condamner ses acteurs. Nous pouvons changer le monde, sans seulement avoir besoin d'hausser le ton. Simplement, avec la seule force de nos convictions.

Trier ce qu'il est bon de croire pour moi, de ce que la société veut me faire entendre est une tâche de vrai héros. Pas celui qui passe dans le journal, mais celui qui fait vraiment changer les choses.

L'Histoire a besoin de chacun de nous. Nous sommes tous générateurs du merdier actuel. Assumons notre responsabilité d'être humain.

Et surtout, amusons-nous. Faisons de chacune de nos vies, une île de bonheur au sein de l'apocalypse, et très rapidement, nous aurons transformé la prison-Terre, en petit paradis de vacances-Gaïa.

J'ai sincèrement essayé d'aimer tous ceux qui ont vu leurs noms cités dans mes dossiers. Je crois également le faire, en partageant avec eux l'étendue de ma colère, face à ce qu'ils produisent.

Pour moi, le jeu s'arrête là. J'ai dit ce qui pesait sur mon coeur. A présent, je n'ai plus grand chose à ajouter. Qu'ils y réfléchissent n'est pas de mon ressort.

Ce que je sais, par contre, c'est que si tous ceux qui comme moi, ne sont pas d'accord de se faire mettre en boîte par le système, se contentaient de le lui dire, il s'enliserait dans sa paperasse en moins de quelques jours. Les mauvais fonctionnaires seraient déjà bien trop occupés à trier les plaintes à leur encontre, qu'ils n'auraient plus de temps pour faire chier le peuple.

L'injustice n'existe, que parce que nous fermons les yeux lorsque nous la croisons.

Soyez bénis. Tous autant que vous êtes.

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