Bannière de la Lion's

La commune

Petit résumé

Voilà un dossier marrant. A la fois méga complexe et hyper simple.

Depuis que je suis arrivé à Vernamiège, je me suis toujours montré d'une clarté exemplaire. (Comme toujours depuis que j'ai eu la chance de passer de l'autre côté.) J'ai même créé un ouvrage, exprès pour me présenter, ma Famille et moi, pour raconter ce que je pouvais apporter et ce que j'étais disposé à offrir, pour expliquer ce dont j'avais besoin.... Mon fameux projet: Ami Public numéro un. (Que vous pouvez commander gratuitement sur le site de la Lion's.)

Depuis ce jour, je me suis appliqué à respecter la vision que j'y avais présenté. J'ai tenu mes engagements, et me suis montré utile à tous ceux qui se sont adressés à moi. Ce fut une merveilleuse expérience.

En échange, la commune m'a simplement, purement ignoré.

Mais pas seulement pour ce projet. Non, non! A chaque fois que je me suis adressé à elle, à n'importe lequel de ses représentants, quel que soit le sujet. Et même lorsque j'ai simplement répondu à ses injonctions.

Par contre, pour me chier dans les bottes avec des conneries, ils ne m'oublient pas. (Comme par exemple, dans le dossier numéro 2. L'assistante sociale.)

Je ne compte plus, les petits signes hypocrites nous informant que nous ne sommes pas les bienvenus, car nous ne pouvons plus être tondus. Ça n'en finit pas.

Enfin, je les comprends très bien. Faut dire que ce n'est pas facile de bosser pour un système en train de s'effondrer, et de se retrouver face à quelqu'un qui le montre en chantant: Moi.

Partie 6

Ce matin, Chouchette, c'est ma Femme, me disait que depuis qu'on m'avait emmené en prison, les courriers officiels semblaient s'être taris. C'est pile à ce moment là que survient notre amie postière, avec deux recommandés.

Résiliation de Bail
Charabia légal

Que peuvent bien signifier ces manières de sauvage? Tentons d'y voir plus clair.

Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 3 juillet 2012.

Madeleine Fournier
Primevères 19
1964 Conthey

Bonjour Madeleine,

J’ai bien reçu votre document, mais je vous avoue que je ne sais trop quoi en faire. Lorsque vous m’aviez supplié de signer votre contrat de bail, je vous avais bien précisé que mon paraphe m’engageait uniquement en tant que témoin que Sylvia et vous aviez passé un contrat. Que je ne fais confiance qu’à la parole donnée et jamais aux écrits. Pourquoi donc avoir gaspillé deux recommandés quasi identiques ? Vous avez internet ? Vous voulez savoir ce que je pense de ce genre de manières ? www.allvisibility.net.

Il est bien clair que vous étant adressée à moi, il est de mon devoir de vous demander les motivations de votre geste, comme l’exige l’art 271 al.2 CO.

Ce n’est pas que je veuille contrecarrer vos plans. Loin de là. Si ça n’avait tenu qu’à moi, ça ferait déjà un an qu’on aurait déguerpi. Sans laisser d’adresse dans un sublime car, fait exprès pour vivre le voyage. C’est Sylvia qui n’a pas voulu, par loyauté envers vous, parce qu’on se serait simplement évaporés, sans laisser d’adresse, comme ça, sur l’un des plus sublimes coups de tête que j’aie eu. Vous savez, ces petits instants, où d’une simple petite décision, on fait basculer toute notre vie ?

Enfin, bref. Je ne souhaite pas vous contredire, je voudrais juste savoir. Comment et quelles excuses allez vous pouvoir nous sortir ? Qu’avez-vous donc trouvé à nous reprocher ?

Surtout, si vous agissez sur l’ordre de l’administration communale, n’hésitez pas à me l’avouer. Je n’ai aucun moyen de vous protéger de quoi que ce soit, mais au moins, vous aurez peut-être l’honneur sauf, dans le livre que je vais offrir à tous les habitants de la commune pour fêter mon départ de leur contrée bien trop hostile pour mes fiers lionceaux.

Sinon, faut quand même que je vous précise un petit détail. Jusqu’à ce matin, comme nous vous l’avions dit, vous étiez la bienvenue pour le café de l’amitié. Je vous rappelle au passage, que vous vous étiez engagée à vous y présenter. Quoi qu’il en soit, dès à présent et jusqu’à ce que je sois parti, il vaut mieux m’éviter, si vous ne souhaitiez pas que j’hurle votre nom dans votre rue.

Vos manières me gênent. Mais, rassurez-vous, j’y survivrais aisément. J’encaisse parfaitement. Pensez donc, on a commencé à me taper dessus à l’âge de mon second fils. Vous êtes loin d’avoir le gabarit de ma mère. Vous ne faites peur qu’à Sylvia.

Je n’aime pas ça. Pas du tout. Ceux qui s’amusent à ce genre de jeux, je ne les appelle plus, et je chante partout qu’ils se comportent comme des sauvages. J’habite encore vos murs quelques semaines, et je n’ai pas vraiment envie de devoir aller raconter à tous nos voisins qui se cache réellement derrière votre snob ou sobre apparence. Aussi, retenez bien le délai que je fixe pour la réponse à ma question, six 6 jours, à compter du timbre de la poste du présent envoi. Je n’ai vraiment pas envie de devoir démolir votre réputation, sur un petit malentendu de délai juridique.

Comme j’ai la décence de vous répondre en français, j’espère que vous aurez l’audace de me pardonner de ne point avoir usé du formulaire ad hoc de l’administration, qui est en train de vous enfoncer jusqu’au cou.

Pauvre Madeleine, comme je vous plains. Si vous saviez combien j’ai cherché à vous aimer. Vous m’aviez attendri, je n’avais jamais rencontré personne doté d’autant de préjugés que vous. J’imagine combien ça doit vous faire mal, combien peu de place il doit rester pour votre cœur à l’intérieur. Je suis sincèrement navré du rôle que la société vous donne à jouer aujourd’hui.

Puissiez-vous comprendre combien il est dans votre intérêt de me confier toute la vérité et rien que la vérité au plus vite par retour de courrier.

Je sais que j’ai très certainement à vos yeux, l’air d’un ennemi actuellement, pourtant, je fais tout mon possible pour me mettre de votre côté. Vous ne serez pas lésée par notre départ, j’y veillerai. Même si au niveau de votre ego, ça risque de chatouiller fortement, je prie pour qu’au bout du compte, vous retrouviez une parcelle de votre âme. Je pourrais vous souhaitez bien d’autres choses, mais je crois que c’est ce dont vous avez le plus besoin et je sais qu’il n’y a rien de meilleur que ça. Partout, dans tous les plans de conceptions.

Nombreux sont ceux qui comme vous m’ont pris pour un fou au cours de ma vie. Vous avez certainement raison. Moi, je m’en fous, c’est justement cette capacité qui me permet de me dire, quoi qu’il m’advienne, que finalement, je gagne toujours à la fin, d’une manière où d’une autre.

Votre législation ne m’effraie pas plus que l’administration, Madeleine, j’exige que vous me répondiez en français normal, usuel et courant, comme vous savez si bien le faire, lorsqu’aucune loi ne vous contraint à agir autrement.

Voilà, je crois que c’est tout ce que j’avais à vous dire. J’imagine que comme toujours pour les visiteurs étrangers, ma prose vous semblera embrouillée. C’est normal, je ne suis que le bouffon d’une Reine qui n’a guère apprécié sa relation avec vous. Tout du long elle s’est sentie affreusement jugée et ça lui à fait mal, juste là où elle était vulnérable. Mais, elle reconnaît que ça l’a bien aidée à réparer quelques facettes d’elle défectueuses. Du coup, elle ne vous en veut pas plus que moi, même si elle ne vous l’avouera jamais et préférera certainement vous engueuler, si jamais elle vous croise, avant que vous ne m’ayez expliqué ce qu’il en est de cette étrange marque de déni.

Nous n’avons peut-être plus d’argent, mais nous sommes très fiers de la manière dont nous avons pris soin de votre bien honteux. Vous possédez deux maisons, alors qu’en Suisse certains arrivent à recenser jusqu’à 900'000 pauvres. Je n’en reviens pas.

Enfin, ce que je ne comprends pas, c’est que vous soyez venue vous mettre dans la gueule du loup. Vous que j’avais prévenue. Ne vous avais-je pas dit que je faisais des sites internet révolutionnaires ?

De la révolution pacifiste, rassurez-vous. On va juste expliquer gentiment au peuple ce que les bien-pensants, pensent réellement de lui. Dans moins de pas longtemps, on sera assez nombreux pour reprendre le pouvoir, simplement par le nombre, sans même avoir besoin de lever ne serait-ce qu’une seule arme.

Vous allez participer à ça. Dans le rôle du dernier tentacule de la pieuvre administration, mais tout de même. Vous y êtes. Vous avez une place dans l’histoire. Grâce à qui ? Merci qui ? Merci Chouchou, comme d’hab.

C’est marrant, que je reçoive votre missive, alors que je ne suis pas remis de mon dernier séjour dans les geôles de vos amis, les juges officiels. Physiquement, ça m’a anéanti. Je ne me suis jamais senti aussi faible de toute ma vie, qui n’est guère longue à vos yeux mais qui fut bien assez mouvementée, pour valoir dix ou vingt fois la vôtre, selon ma vision des choses, évidemment. Par contre, moralement, je n’ai jamais été si près de comprendre enfin ce que je cherche à faire dans le merdier qui m’entoure.

Enfin, quand je dis comprendre, je m’entends. Je veux surtout dire « à asseoir définitivement en moi ». J’en ai marre de m’égarer tous azimuts comme un chien des villes qui découvrirait que tous ses lampadaires préférés ont déjà été réservés par ses congénères. Je n’en ai pas encore l’âge, mais je suis fatigué de ma vie d’avant. Je n’en ai plus l’âge, mais je suis avide de ma vie de demain.

Nous sommes vivants, Mâdâme. Serait-ce ça qui vous gène ? Ou êtes vous menacée par mon ami Bernard ou l’un de ses sbires ? Que se passe-t-il ?

Nous n’avons cherché à nuire à personne, en votre village. Jamais. En tous les cas, moi, mais je suis prêt à parier que les autres lions aussi, … ou non plus. Bref. Pourquoi ? Auriez-vous simplement entendu mes prières et n’ayez cherché qu’à les réaliser, … gauchement ?

La vérité n’a pas besoin de formulaires. Bien au contraire. Il faut qu’elle puisse s’étaler. Laissez-vous aller et racontez moi tout. A votre plume, … Partez !

Prenez soin de vous, Madeleine. Nous, on vous aime autant que vous nous le permettez.

Soyez bénie.

Baron de Saint-Damat
www.lionsfamily.ch

Signature Bulletin de versement

Les pires fonctionnaires, sont ceux qui oeuvrent bénévolement.

Comme je suis persuadé que je sais d'où provient l'attaque, aussitôt, je riposte.

Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 3 juillet 2012.

Bernard Bruttin
Administration Communale Mont-Noble
1973 Nax

Demande de Rançon

Bonjour Bernard,

Imaginais-tu vraiment que nous allions en rester là après tes tentatives d’intimidation ? Sérieux ? Tu crois donc vraiment que je suis fou ?

T’as bien raison, je ne suis que le bouffon de ma Femme. Rien de plus. Sauf, qu’avant ton intervention, ben, j’étais tout seul. Désormais, il y en a une poignée, qui sont certainement aussi fous que moi, selon ton entendement, et qui sont prêts à m’offrir de quoi recouvrir ta commune avec le livre qui raconte son président et les services qu’il dirige. Je l’avais fait, juste pour mon plaisir personnel. Je n’aime pas qu’on se foute de la gueule de ma Femme. C’est une lionne et on lui doit le respect. Mais, bon, … rien ne vaut le plaisir d’offrir un cadeau de départ, lorsqu’on se fait chasser de quelque part.

Ça leur coûtera environ 8'000 balles (huit mille francs), mais, ensuite, ils comptent en produire pour les vendre un peu n’importe où. De la vraie publicité gratuite pour tes remontées. Je te promets que de tous les coins du globe on viendra voir où est l’endroit où l’on traite si mal les étrangers, pour être sûr d’être content de rentrer chez soi à la fin des vacances.

Evidemment, dans la version commerciale payante, les noms de tous les personnages, sauf le tien, seront maquillés. Rassure-toi, tes administrés seront protégés. Dire tout ce qu’ils pourraient faire de leur magnifique décor, s’ils pouvaient comprendre qu’ils n’ont besoin ni de toi, ni de personne pour transformer leur vie en paradis….

Enfin, bref. Je voulais t’offrir une occasion de t’éviter ces problèmes, en offrant au moins un franc de plus au projet Eden, par le biais du bulletin de versement ci-joint. Parce qu’au bout du compte, c’est encore mieux d’offrir quelque chose, là où on nous accueille. En arrivant à Vernamiège, il ne nous restait qu’une voiture et un vieux parc informatique. Avec seulement ça, on a fait ce qu’on a pu. Là où on va, on aimerait assez avoir quelques moyens pour acheter quelques outils, car tout est encore à construire.

Le projet Eden, c’est exactement l’inverse de ce que me propose tes ennemis. Pour tout avouer, c’est infiniment simple. Avec quelques amis de connivences spirituelles, nous avons décidé de cesser de lutter pour ou contre la société mais de nous en retirer pour ériger un temple dédié à la connaissance, afin de parfaire l’œuvre de notre ami Charlemagne, et de nous éclater, spirituellement parlant. Tandis que ceux qui veulent acheter mon travail, eux, ….

Huit mille et un francs balles et je ne cite plus ton nom, Bernard. Je t’oublie. Plus même, je te remercie comme un ami que je quitte. Avec les anomalies que j’ai relevées dans le relevé de comptes trafiqué que tu m’as fait parvenir, je sais que tu disposes de nettement plus. Mais, peut-être juste pas assez pour t’offrir une place à notre panthéon. La chaire est à soixante-cinq millions. D’un seul versement, évidemment, d’avance, encore plus évidemment. Mais, pour ce prix, là, t’as la seule qui porte une dorure.

Penses-y !

Sinon, moi, ce que j’ai découvert en prison, c’est qu’il est bien plus facile de t’aimer que de te détester. Pour l’amour, il me suffit de puiser dans l’avenir en imaginant tout ce que tu vas nous offrir. Pour la haine, il faut brasser dans le passé, alors que le mien est déjà si lourd, ne serait-ce qu’avec tes trahisons.

On vient de me prendre jusqu’à mes dernières forces, mais personne n’atteindra jamais mon âme. C’est moi qui suce celles des autres, et pas le contraire. Ça ne s’est jamais vu.

Foi de moi.

Prend soin de toi, et souhaite-toi un avenir plus radieux que la mesquinerie de ton présent.

Reçois la bénédiction du roi des fous.

Baron de Saint-Damat
www.lionsfamily.ch

Signature

PS : Evidemment qu’une copie de ce courrier va se retrouver sur le bureau des juges du peuple, par le biais de mon très joli site, pour lequel tu contribues énormément.

Savais-tu qu'il s'agissait là, du premier bastion remporté par les révolutionnaires pacifistes, afin que le peuple reprenne le pouvoir dans le pays? Je ne suis pas seul. Aide-moi à quitter la société.

Bulletin de versement

... ... ...Quelques temps plus tard, tatata.

Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 8 août 2012.

Madeleine Fournier
Primevères 19
1964 Conthey

Madeleine,

Comme à ce jour, nous n’avons pas reçu le justificatif voulu par l’art 271 al.2 CO, et réclamé par notre courrier du 3 juillet, nous devons donc considérer votre missive officielle comme nulle et non avenue.

Afin d’éviter tous les désagréments qui en découleraient, nous vous accordons encore un délai de 5 jours ouvrables, pour vous mettre au clair quant à la règle susmentionnée et soumise par vos bons soins, en nous fournissant l’explication écrite de votre incapacité à communiquer naturellement sans l’aide de services d’état.

Nous sommes vraiment navrés de constater que vous ayez égaré votre humanité et vous souhaitons de vous éveiller très vite.

Bien que vous sembliez jouer à celle qui est trop sotte pour comprendre quand on s’adresse à elle normalement, sans appui de formulaires administratifs, nous vous saluons, Madeleine.

Signature
Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 8 août 2012.

Commission cantonale de conciliation
En matière de bail à loyer
Case postale 405
1951 Sion

Madame, Monsieur,

Il nous faut, tout d’abord vous avouer que nous ignorons encore totalement quel est votre rôle dans l’affaire qui nous amène à vous.

En date du 3 juillet, nous avons reçu un document ayant l’air de provenir de vos services et stipulant que notre bailleuse se devait de nous donner une explication quant à sa façon de communiquer qui n’a plus grand-chose d’humain. Evidemment, par retour de courrier, nous lui avons gentiment expliqué que comme nous n’avions jamais fermé la porte à la discussion et n’ayant aucune envie de nuire à quiconque, il lui suffisait de nous raconter ses motivations pour enterrer cette histoire définitivement.

A ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse et devons malheureusement considérer que ce dossier n’était qu’une vague plaisanterie. Comme il semblerait que vous fassiez partie de la farce, il nous semble juste de vous en informer.

Vous trouverez ci-joint un ouvrage à offrir de notre production qu’il nous plaît d’offrir à tous ceux qui croisent notre chemin. Amusez-vous bien.

Nous vous souhaitons tout le bonheur du monde et vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations les meilleures.

Signature

PS : Bien que nous n’ayons rien à vous reprocher, la présente devra figurer sur allvisibility.net, afin de permettre une complète compréhension de la pauvre situation de Madeleine.

A suivre...

Commission qui ne pige rien

Date

De

A

Objet

Pce jointe

: 08.08.2012

: Saint-Damat [saint-damat@lionsfamily.ch]

: Simone Arlettaz[simone.arlettaz@admin.vs.ch]

: Votre recommandé du 16ct

:

Bonjour Simone,

J’espère que vous allez bien.

Le petit résumé :

Nous avons reçu, à la même adresse, deux courriers stipulant que notre bail prendrait fin le 30 novembre. Comme précisé sur ce document officiel portant votre adresse (art 271 al.2 CO) j’ai demandé quelques explications quant à ces sauvages manières.
Longtemps plus tard, n’ayant aucune réponse, j’ai réitéré ma demande à Madeleine et vous ai informé de mes conclusions, on ne peut plus précises :

Sans justification, ces échanges seront perçus par ici, comme étant nuls et non avenus.

Quant aux pièces, vous pouvez accéder à la totalité du dossier en suivant ce lien.

Voilà, je crois avoir parfaitement répondu à vos interrogations.

Je vous souhaite le meilleur de ce que la vie aura à vous offrir.

Meilleures salutations.

Baron de Saint-Damat
www.lionsfamily.ch

PS : J’espère que mon livre aura su vous faire plaisir.

Et Madeleine revient nous expliquer qu'on n'a pas à discuter de toute façon, on se doit de se plier à ses exigences, même si elle ne respecte même pas les lois dont elle se sert.

Blabli, Blabla

Et comme si ça ne suffisait pas...

Blabli, Blabla

Evidemment, les deux plis en recommandés. Quel gaspillage. Pauvres arbres qui n'ont rien demandé.

Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 31 août 2012.

Madeleine Fournier
Primevères 19
1964 Conthey

Bonjour Madeleine,

Mardi, un groupe armé est venu envahir notre espace vital afin de nous voler notre matériel informatique. Devinez par qui il était mandaté ?

Vendredi je reçois votre recommandé. Marrant, non ? Chaque fois que la sotte administration me frappe dans l’espoir de m’intimider, vos nouvelles me tombent sur le coin de la figure.

J’en reviens pas qu’on puisse avoir une conception de la vie aussi étriquée que la vôtre. Je ne pensais pas ça possible. Par deux fois déjà, je vous ai expliqué que tant que vous ne respecterez pas les lois que vous nous jetez contre, je leur chie dessus, et vous revenez, l’air de rien, prétendre que vous sauriez approcher la porte de notre domicile comme ça.

Si vous ne comprenez pas le français, vous êtes libre de vous faire aider d’un traducteur. Il n’y a aucun problème. Seulement, si vous voulez obtenir ce que nous souhaitons tous deux, il vous faudra apprendre à m’écouter, ainsi que vos lois.

art 271 al.2 CO

Vos motivations écrites par retour de courrier et je vous garantis que vous récupérerez votre bien, dans la paix et l’harmonie.

Sans ça, faudra prévoir des gros bras bien solides et bien armés.

J’espère que cette fois, vous comprendrez enfin qu’il est dans vos intérêts de jouer, exceptionnellement pour vous, la carte de l’honnêteté.

Puissiez-vous percevoir à quel point vos préjugés vous étouffent l’âme.

Puisse l’Univers vous venir en aide.

Signature

Je déteste les dialogues de sourds. On est obligé de se répéter constamment.

Sylvia va tenter de lui faire comprendre ce qui était expliqué sur le papier qu'elle nous a envoyé. C'est encore pas gagné.

Ce qui est sûr, c'est qu'elle risque fort de payer très cher ce manquement à sa loi.

Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 31 août 2012.

Madeleine Fournier
Primevères 19
1964 Conthey

Bonjour Madame,

Comme mon mari vous l’a déjà expliqué à trois reprises, nous n’avons rien contre quitter cette région particulièrement inhospitalière, seulement, nous ne saurons le faire tant que mon cher Homme n’aura pas reçu vos justifications. Il est parfois très pointilleux. Surtout lorsqu’il s’agit de démontrer comment le système législatif suisse ne sert que ceux qui ont les moyens de le payer.

N’hésitez pas à broder, à inventer, à faire travailler votre imagination. Nous accepterons n’importe quelle excuse et il ne vous en coutera qu’un petit sermon que vous ne serez même pas obligée de lire.

C’est dans notre intérêt à tous, que je vous demande donc encore une fois, de bien vouloir faire ce que vous devez faire. Une lettre pour justifier votre position. C’est tout.

Puissiez-vous trouver la voie qui mène au bonheur, Madeleine.

Signature

Va-t-elle enfin comprendre l'art 271 al.2 CO?

La petite commission de conciliation en matière de bail à loyer, du service de l'industrie, du commerce et du travail, du département de l'économie, de l'énergie et du territoire, va-t-elle réussir à lui expliquer ce que signifie, ce qui était écrit en petit sur le formulaire qu'ils ont inventé?

Date

De

A

Objet

Pce jointe

: 03.09.2012

: Saint-Damat [saint-damat@lionsfamily.ch]

: Simone Arlettaz[simone.arlettaz@admin.vs.ch]

: Dossier Fournier

:

Bonjour Simone,

Comme je ne connais toujours pas votre position et votre utilité dans l'affaire qui nous lie, j'ignore si je me dois ou pas de vous tenir informée des derniers évènements.

Les faits:
Madeleine fait la sourde oreille à l'art 271 al.2 CO et commence à nous menacer sérieusement.
Nous avons encore tenté de lui expliquer que nous étions de son côté, mais que la loi lui demande de fournir ses motivations.
Voilà.

Les pièces:
Toujours au même endroit: Ici

Mes conclusions:
Je n'ai rien à ajouter. La balle est dans vos camps, si vous ne comprenez même pas la langue dont vous usez, où donc comptez vous aller?

Enfin, je soulignerai quand même, à l'attention de mes visiteurs, le fait qu'elle sous-titre bien sa croyance que Sylvia n'a pas à discuter pour cause de dénuement financier, en invitant le CMS dans la danse. Allez vous démontrer que votre service se laisse acheter par la première venue?

Je vous souhaite toujours le meilleur de ce que la vie saura mettre à votre portée et vous salue simplement.

Baron de Saint-Damat

Le dialogue de sourds continue. Comment se fait-il qu'en dehors de l'administration j'arrive toujours très bien à me faire comprendre?

Preuve de mauvaise foi

Date

De

A

Objet

Pce jointe

: 08.09.2012

: Saint-Damat [saint-damat@lionsfamily.ch]

: Simone Arlettaz[simone.arlettaz@admin.vs.ch]

: Votre recommandé du 5 septembre

:

Bonjour Simone,

Si vous ne saisissez pas l'objet de ma demande, c'est juste parce que je n'en ai fait aucune. Je me suis contenté de vous expliquer que tant que vous ne respecterez pas l'art. 271 al.2 Co, le document que nous avons reçu n'a strictement aucune autre valeur que de démontrer la mauvaise foi de ceux qui l'ont pondu.

le congé doit être motivé si le locataire le demande

C'est simple, clair, net et précis.

Nous ne pouvons évidemment pas vous empêcher de révéler l'incohérence de votre service et l'inutilité de votre fonction. Nous ne pouvons pas non plus vous empêcher d'user de moyens inhumains et contraires aux droits de l'homme pour étaler une fois de plus l'étroitesse d'esprit ainsi que la nocivité de ceux qui ne savent communiquer normalement, sans appeler sur eux la toute puissante administration.

Je ne vous demande rien, je vous informe juste très gentiment que vous êtes en train de vous marcher sur le slip et que vos délais, marques de mépris, petites crises de fausse autorité, ... n'y changeront rien.

Les décisions, c'est moi qui les prends, tout seul. Je n'ai pas plus besoin de vous pour me dire ce que je dois penser que pour savoir où se trouve la justesse. Je ne refuse de partir que si vous persistez à vous croire au dessus des lois que vous inventez et je ne le fais que parce que vous me semblez implorer cette leçon.

Avez-vous enfin compris?

Votre travail c'est d'expliquer à Madeleine qu'elle ne peut se cacher plus que tant derrière vous et qu'elle doit assumer ses positions arbitraires. C'est vraiment pas compliqué.

Ne prenez pas de note mais agissez intelligemment. Recevez, Simone, mes meilleures salutations.

Puissiez-vous prendre conscience de la portée de ce que vous êtes en train de commettre.

Baron de Saint-Damat
www.lionsfamily.ch

PS : Et cessez de gaspiller l'argent de mes amis contribuables avec vos recommandés inutiles.

Tu vas voir, qu'à la fin, elle finira par me reprocher de m'être montré trop précis.

Sylvia, grâce à l'aide providentielle de quelques amis angéliques, est parvenue à dénicher une terre d'accueil. Ceci malgré la haine farouche des Suisses pour ceux qui sont mis au banc de la société.

Je devrais certainement laisser tomber cette histoire. Seulement, je ne peux pas. On a exigé que j'appose ma signature au fond d'un contrat qui n'est pas respecté. Que vaudrait ma parole, si je laissais ainsi bafouer mon paraphe?

On veut m'expulser, sans la moindre justification, le système applaudit et fournira probablement les gens d'arme. Chaques coups qu'ils me donneront, rendront heureux tous les gens bien intentionnés qui pensent qu'on n'a pas à contredire un mieux nanti financièrement que soi, et me fourniront des arguments massues pour convaincre pacifiquement tous ceux qui auront la décence de m'écouter, que les abrutis qui se présentent en se prévalant d'une autorité extérieure à eux-même, ne sont que des illusions fantômatiques issues d'un temps ou le mensonge régnait encore en maître sur terre.

A moins qu'ils ne m'assassinent carrément, ou ne m'achètent. Mon prix est toujours de soixante-cinq millions et d'une terre assez vaste pour héberger et nourrir tous les pauvres qui voudront me suivre.

Enfin, d'ici là, je me dois de faire mon job d'Ami Public Numéro Un. Peut-être même qu'exceptionnellement pour la sauvegarde de l'âme de Madeleine, je vais me fendre de la taxe recommandée postale.

Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 26 octobre 2012

Madeleine Fournier
Primevères 19
1964 Conthey

Bonjour Madeleine,

Bien que vous ne le méritez certainement pas, je viens vous offrir une dernière chance d’arriver honorablement à vos feints. Vous disposez d’un dernier délai, pour me faire parvenir vos motivations comme l’exige l’art. 271 al. 2 CO.

Sans ça, je vous explique comment ça va se passer. Le 27, Sylvia et les enfants partiront se mettre à l’abri de votre haine farouche et de cette contrée hostile qui déteste les étrangers sauf s’ils ont les poches pleines. Moi, je reste. Vous m’avez forcé à signer votre contrat et je n’ai qu’une parole. En attendant le rendez-vous que vous avez outrageusement fixé arbitrairement le jour vénérable de l’anniversaire de mon vieux, je vais nettoyer de fond en comble votre appartement et me préparer à vous recevoir.

Enfin, quand je dis vous, on s’entend bien que sans le document voulu, ce ne sera que la police ou la mafia qui aura assez de poigne pour me déloger. (Evidemment, j'estimerais que les frais de la fracture de la porte, sont à votre charge, et que par conséquent tout retard dans le retour de la caution versée par Sylvia ne saurait être considéré autrement que comme un vol.) Pour la police, vous n’aurez aucun problème. Il suffit de vous adresser au chef, JB Moix, qui est un ami de votre ami « le président ». Celui que je nomme dans mon intimité virtuelle publique : l’aBruttin. Pour ce qui est de la mafia, … ce sont mes amis, vos chances sont nettement moindres.

Croyez bien que je ne fais point ça par plaisir. C’est mon travail que de démontrer l’imbécilité d’un système incapable de justifier ses actes autrement que par la force. Votre seul tort à vous, c’est de croire qu’il saurait avoir plus de valeur qu’un être humain libre. En usant de votre petit bon-droit volé, vous allez vous en mettre plein la gueule.

Songez-y. Une simple prise de position peut tout changer. Pour éviter une petite piqure d’amour-propre, vous risquez une grosse balafre à l’âme.

Prenez soin de vous, Madeleine.

Signature

J'attendais le passage de notre chère factrice, pour lui demander combien me coûterait de me plier à l'achat de la garantie de mon dernier courrier à Madeleine. Je n'eus pas l'occasion de la soumettre à ma question, car elle me remit un pli de la logeuse récalcitrante. Ainsi qu'un second à l'attention de Sylvia.

Je remballais ma tentative de conciliation, dans l'espoir qu'elle aurait enfin compris qu'elle se devait de respecter ses lois, si elle voulait pouvoir encore se faire croire disposer d'un minimum de cohérence.

Voyons voir ce qu'elle a à nous révéler.

Re-Preuve de mauvaise foi Re-Preuve de mauvaise foi

C'est amusant comme dès que t'as plus assez de force pour lécher des culs afin d'avoir un job reconnu par les officiels, on te place sous tutelle maquillée et on permet à n'importe qui de prendre des décisions à ta place.

Le système social n'ayant jamais répondu à mon offre: "Moi ... et le jeu", il ferait beau voir qu'il puisse outrepasser ma volonté.

C'est pas parce que Sylvia me nourrit, que je dois quoi que ce soit aux tristes démoralisateurs qui lui ont fourni quelques pièces pour remplir le frigo. Certainement pas. Je ne dois rien à personne d'autre que ceux à qui j'ai choisi de donner ma parole. Et il devrait en être ainsi pour tout le monde

Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 28 octobre 2012

Madeleine Fournier
Primevères 19
1964 Conthey

Sans nouvelles de ma part????

Bonjour Madeleine,

Alors que j’allais vous envoyer une énième tentative de conciliation, j’ai reçu la copie de votre courrier au CMS. Rien n’a changé, aussi je vous joins ici, cette cinquième invitation à respecter les lois que vous m’avez jetées à la face.

Pour ce qui est de mon accord, c’est non. Tout simplement non. Tant que vous ne m’aurez pas fourni vos motivations, écrites, comme l’était votre arrogante requête du départ, il vous faudra user de la force de répression pour me déloger. Ceci même si je serais très heureux de m’en aller, car j’ai toujours aimé l’aventure et la découverte.

Ensuite, pour moi, si on me demande mon avis, il est hors de question que le CMS, vous règle une facture qui vous a déjà été payée. Mais encore moins que cette institution avec laquelle, personnellement, je n’ai strictement rien à voir, prenne des décisions ou des engagements à ma place. Je vous rappelle que c’est moi, que vous avez forcé à signer votre contrat, et personne d’autre. Si vous étiez civilisée, c’est à moi que vous vous adresseriez.

Voilà, Madeleine. Vous avez brassé beaucoup d’air, qui ne vous évitera pas de regarder la réalité en face. Art 271 al.2 CO.

Bien que j’en doute de plus en plus, je continue à prier pour que vous puissiez percevoir quelques lumières.

Signature
Entête Lion's

Lionsfamily
Chemin de Barouny
1961 Vernamiège
www.lionsfamily.ch

Vernamiège, le 28 octobre 2012

Gladys Theytaz
CMS du Val d’Hérens
1982 Euseigne

Bonjour Gladys,

Par où commencer ? Ah oui, la mise en garde habituelle, que vous connaissez déjà mais que vous avez peut-être oublié : Rien, ni personne ne peut vous contraindre à me lire. Vous le faites à vos risques et périls…. Blabli, blabla. J’y suis obligé, vous comprenez, il y a beaucoup trop de cons qui me lisent pour ensuite me le reprocher. Même s’il y a des mises en garde sur chaque portion de mon travail, que ce soit mes sites internet, mes livres ou mes simples courriers, certains, encore plus aBruttin que d’autres parviennent même à me faire un procès, parce qu’ils se sont trop reconnus, à très juste raison, dans mes longues descriptions de l’horreur actuelle.

Ceci dit, comme je vous l’ai déjà expliqué, mais peut-être un peu gauchement, je crois que vous êtes aussi honnête avec vous-même que vous le pouvez. Vous ne faites pas partie de cette race-là. Les démolisseurs des beaux rêves. Aussi, je vous invite cordialement à réfléchir avec moi, quelques instants.

Commençons donc par le dossier Madeleine. En voilà une qui n’a pas fini de pleurer.

Comment appelez-vous quelqu’un qui s’adresse à ce qu’il prend pour le maître d’un esclave, pour lui demander d’honorer une dette qui lui a déjà été réglée en date du 20 juillet par le sujet en question ? Chez moi, on taxe ces gens-là de vils voleurs.

Comment appelez-vous quelqu’un qui prétend être sans nouvelle d’une personne qui lui a déjà signifié à cinq reprises qu’elle se devait de respecter les lois qu’elle jetait à la tête des gens? (cf : www.allvisibility.net dossier Commune dernier volet.) Moi, j’appelle cela de la mauvaise foi crétinique.

Comment appelez-vous quelqu’un qui refuse de communiquer avec les personnes à qui elle fait des problèmes, pour s’en aller salir leur réputation en calomnies et autres fadaises auprès de ce qu’elle prend pour l’autorité locale ? Un salopard ? Un lâche ? Une merde nocive ? Comment dit-on ça poliment ?

Sylvia vous présentera ses solutions, lorsque vous serez rentrée de vacances. C’était chouette ? Vous vous êtes bien amusée ? J’espère que penser aux pauvres de la région qui fêtent chaque fois qu’ils peuvent seulement se permettre manger un morceau de viande, n’aura pas perturbé votre repos.

Désolé, ça m’a échappé. Seulement, ça me fout en rogne qu’on appelle système social, un truc qui ne sert qu’à souligner les différences sociales. Je sais bien que ce n’est pas votre faute et qu’au départ, vous ne souhaitiez vraiment que venir en aide à votre prochain.

Pour me faire pardonner, je vais vous conter ma position dans cette affaire sordide. Sylvia et les enfants, partiront se mettre à l’abri de la haine farouche de Madeleine et de certains effets désastreux de cette région sur les lions, comme je l’expliquais dans ma dernière tentative de conciliation. (Qui partira avec le présent courrier, car retardé par la réception de la missive à laquelle je réponds.) Quant à moi, je reste ici, je respecte jusqu’au bout ma part du contrat que la belliqueuse m’a contraint à signer, sous la menace de le refuser à ma Compagne. Le trente à quatorze heures, si j’ai bien compris, je peux en être libéré, pour autant que d’ici là, la plaignette sera parvenue à remplir l’art 271 al.2 CO : Le congé doit être motivé si le locataire le demande.

Sans ce doc, je serais contraint d’occuper les lieux, aussi longtemps que possible.

Mais, évidemment, là, ça ne vous concernera plus, étant donné que je ne fais pas partie de vos dossiers comme vous me l’avez assuré. Pourtant, ….

Qu’en est-il de l’aBruttin ? Comme vous pouvez le voir sur le même site, dossier Censure, « l’épée démange ». Dans sa sublime déposition, ce triste sire prétend que vous le soutenez dans sa tentative de musèlement. Quelle est votre réelle position ?

La mienne est toujours la même. Je refuse qu’on continue à traiter 900'000 personne dans mon pays, de manière pire que celles dévolues à la caste des intouchables indiens, tenant compte du rapport au niveau de vie moyen, évidemment. C’est tout simplement ignoble.

Le pire supplice qu’on puisse infliger à un démuni, c’est de le contraindre à évoluer au milieu d’une société surchargée matériellement. Celui qui sait que l’eau dont il a besoin est de l’autre côté d’une chaîne de montagne, souffre nettement moins de la soif que celui qui est enfermé dans une cellule imaginaire construite avec les préjugés de ceux de sa race, l’empêchant de boire et située au fond d’un lac d’eau douce.

Chaque jour, l’aBruttin et ses complices certifient et renforcent mon avis, que je sais être le bon, le juste et le vrai. Chaque jour, c’est un peu plus agréable de raconter qui je suis, à la face du monde. Chaque jour, je suis un peu plus fier de ne plus avoir le besoin de me cacher dans ce monde de mensonges et de cupidité.

Je ne possède plus rien, depuis le dernier passage des vautours officiels. Il ne me reste que ma peau.

J’aimerais la dédier à tous ceux qui tirent la langue avec des fins de mois qui commencent avant le dix, pendant que de gros gorets de banquiers spéculent en vendant leur pays au plus offrant. C’est pour ça que le salopard qui a généré ce merdier ne pourra que m’assassiner ou m’acheter. Aucun juge, aucun avocat pourri, aucun procureur malléable, personne ne m’empêchera d’hurler mes vérités qui changent chaque jour, pour le grand plaisir de mes chers lecteurs amis. Personne.

Je ne souhaite sincèrement de mal à personne. Même pas à l’aBruttin si nocif. Je ne sais que trop bien que le monde serait nettement plus beau si seulement les cons cherchaient à être plus heureux, plutôt que de s’amuser à courir après le pouvoir, l’argent ou autres inepties.

Surtout pas à vous, Gladys. Surtout pas à vous. Savez-vous pourquoi il m’était tellement précieux de vous inviter à prendre un café chez nous ? J’avais envie de vous conter une histoire que je connais sur les Theytaz, afin d’avoir votre avis. Paraîtrait que le premier d’entre vous, est né Roduit. Un frère de mes ancêtres.

Nous serions donc cousins. Même si par alliances.

Nous sommes censés, tous deux, défendre les petites gens.

Nous avions quelques points communs qu’il m’aurait plu de creuser un peu. C’est tout.

Evidemment, j’espérais que de cette rencontre naissent de belles actions pouvant servir à la libération de mon peuple de petits frères et sœurs, les humains.

J’espérais, et j’ai reçu.

Assez pour garder la tête haute, lorsque je croiserais le bourreau.

Vous m’avez servi au-delà de mes espérances, chère Gladys.

J’espère sincèrement, que ce ne sera pas vous, que l’Histoire retiendra comme étant le Judas de ma petite histoire.

Moi, je sais que le temps, finira par me donner raison. La race humaine connaîtra l’ère de la solidarité que je promets, ou s’éteindra.

Tout se joue entre l’aBruttin et moi, mais, personne ne le sait, sauf moi.

Des jours, c’est très fatigant d’avoir une mémoire qui fonctionne. Et puis, il y a tout plein de moments où c’est délicieux.

Dire que j’aurais peut-être pu partager ce délicieux secret, la voluptuosité d’une mémoire qui fonctionne, avec vous, si seulement vous aviez accepté le café que j’ai tenté de vous offrir.

Ce qui me rappelle que je dois vous expliquer que si je n’use pas du mail, c’est juste parce que je tenais à vous refiler l’exemplaire du livre que Sylvia a offert à de nombreuses personnes, grâce à l’argent qu’elle a pu retirer de son assurance chômage.

Vous voulez savoir le plus drôle ? Depuis qu’elle vous a rencontré, elle n’a envie que de pâtes les derniers jours du mois, juste pour pouvoir envoyer ces ouvrages un peu partout dans le monde.

Si seulement, vous pouviez percevoir quelle sainte Femme vous avez invitée dans votre bureau depuis le fameux 1er avril maudit, qui la transforma en marchandise appartenant à la commune de Mont-Noble, le plus ignoble fief qu’il m’ait été donné de rencontrer….

Pourtant, j’ai investi un bon nombre de villages depuis que je vadrouille. Fully, Le Châble, Verbier, Grône, Salvan, les Marécottes, Ravoire la sublime, Vernayaz, Vouvry, Fribourg, Bâle, Fontanelles, Chesselle, Dôle, Reims, Henniez, Madrid, … et encore d’autres dont le nom est imprononçable. Hé bien, c’est le pire nid de vipères que j’aie pu voir.

On emmène la population visiter les requérants, comme s’ils n’étaient que de la chaire à zoos. Pouvez-vous imaginer le torrent de larmes que j’ai déversé, lorsque j’ai reçu une invitation à pareille cérémonie cannibale ?

En vérité, je vous le dis, chère Gladys. Jamais coup plus rude, la vie ne m’avait porté. Je ne parle pas là, du vulgaire vol de notre matériel informatique, qui fait déjà bien mal, mais du terrible dilemme face auquel je me retrouve coincé par l’administration locale.

Comme l’a clairement stipulé l’aBruttin dans sa déposition, si je demeure avec ma Famille, il finira par vous imposer le séquestre de nos Enfants. Je ne puis permettre ça. Avant leur maturité, ils ne doivent pas quitter leur Maman. Leur vie est trop précieuse pour qu’on la laisse gâcher par de vulgaires institutions qui jamais ne sauront comprendre leurs besoins comme Elle.

Je repartirais bien sur la route, me cacher et envoyer aux Miens le fruit de mes pérégrinations, seulement, j’ai passé l’âge. Je ne suis plus en état de réaliser les hauts faits d’arme qui ont fait ma réputation dans la profession de Robin des Bois de la route. Au moins une dizaine d’employeurs seraient prêt à accepter ma condition qui est de ne rien reverser en mon nom à quelques mécènes étatiques, mais comme je ne puis leur garantir la qualité d’antan, …. Séville, Hannovre, un seul arrêt pour uriner et manger un sandwich en faisant le plein. Plus de trente heures de volant.

On m’a mis en prison, pour avoir fait trois pauses de vingt minutes alors qu’une loi stupide prévoit une de quinze suivie d’une de trente. Officiellement. Parce que sur la page de garde du rapport, il n’y avait que l’adresse de mon site : www.allvisibility.net.

Onze jours, loin de mes Fils, alors que le second venait de débarquer, condamné après avoir démontré que j’étais cap de maîtriser un poids lourds, dans des conditions extrêmes, plus de deux millions de kilomètres et on voudrait que je respecte encore le moindre juge ?

Je suis navré, Gladys, je risque de vous faire un peu mal, mais, je crois qu’à nos âges, on ne doit plus se cacher la vérité. Votre employeur est un immonde salaud.

Le vrai génie de ma Femme, c’est qu’elle a permis à un type désespéré de sortir du système quelques temps. Le plus beau cadeau qu’un être humain puisse faire à un autre. Vous voulez savoir pourquoi je l’aime autant ? Juste parce qu’Elle, a su me donner une preuve de son amour, à la hauteur de mes exigences.

Elle, c’est une sainte. Le salaud, c’est moi. J’ai choisi consciemment de devenir le petit caillou qui allait faire s’effondrer une grosse machine que tout le monde croyait indestructible.

Seulement, parfois, comme lorsque je vois la tonne de saloperies que vous êtes obligée d’ingurgiter à longueur de temps, je me dis que ce doit être douloureux pour ceux comme vous, qui ne peuvent être accusés que de naïveté.

Je ne connais manière plus douce, de faire entendre au peuple, que le pouvoir il l’a à l’intérieur de lui, et jamais dans aucun suffrage. Nous sommes tous responsables des décisions des sept trouducs qui vendent le pays à leurs amis banksters.

Si on veut survivre à l’hécatombe qui se prépare, il nous faut impérativement être les premiers à rendre illégal le principe de la dette. Tous les crédits doivent tomber, si on ne veut pas crever étouffés, par eux.

Tous.

Un revenu inconditionnel de base doit être mis en place. C’est la seule manière de générer de l’égalité. De repousser la violence.

Et puis, surtout, du temps doit être accordé à tous, sans exception, pour se reposer, réfléchir au sens de ses actions, soupeser le monde et décider librement de ce qu’il a envie d’en faire.

Nous avons les machines, la technologie, la science, …, et on ne sert que le profit monétaire. Quelle race de vautours sommes-nous ?

Vous savez-vous ?

Moi, tout ce que je sais, c’est que ça m’a fait un bien immense de vous conter tout ça. Et que j’espère sincèrement, que mes pistes de réflexions, auront su vous inciter à explorer les méandres de votre cœur, plutôt que les couloirs tortueux des lois qui vous emprisonnent.

Ce que je sais, c’est que je n’en sais jamais assez. Par contre, ce dont je suis sûr, c’est que plus loin que moi, un guide trace mon chemin, vers les plus lumineux lendemains que je n’aurais su imaginer.

Sylvia m’a offert le filet de sécurité dont j’avais besoin pour oser me laisser aller à la vie. Vous et tous les salopards qui nous cherchent des poux, vous n’avez fait que prêter un peu de monnaie et exiger en retour une totale soumission.

Chouchette, vous a expliqué quelle était sa raison de vivre. A plusieurs reprises. La guérison. Elle vous a expliqué, le plus clairement possible pour elle, la place qu’elle estimait devoir jouer dans la société. A quel moment l’avez-vous écoutée ?

S’il vous plait, Gladys, expliquez-moi ça. Que je ne meure pas idiot. Comment peut-on aider quelqu’un, si d’abord, on ne cherche pas à entendre ce dont il a besoin ?

Bon, je vous laisse, parce que sinon, je risque de me mettre à ressortir les vieux dossiers dont je me fous royalement.

Cette réflexion a été très fertile pour moi. Je vous en souhaite autant, Gladys.

Soyez bénie.

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